C’est Lundi que lisez-vous #81

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Aujourd’hui, je vous retrouve pour ce nouveau numéro de C’est lundi que lisez-vous, le rendez-vous désormais incontournable de la blogosphère qui consiste à faire un bilan des lectures passées, en cours et à venir. 

Voici donc sans plus tarder mon bilan 😊

Lectures passées

Enfin une lecture de terminée ! Cela commençait à faire long ! Certes, ce roman ne fut pas la lecture la plus gaie que j’ai connue mais c’est souvent dans ce genre de récit que l’on trouve les plus beaux messages. J’ai adoré les deux personnages principaux et l’évidence de leur relation et leur incroyable complicité. Je pense que c’est la première fois que je lis un roman avec un couple aussi proche et pourtant, j’en ai vu passer. Mais celui-ci a réellement quelque chose d’unique ! Je me suis énormément attachée à eux et j’ai beaucoup apprécié la beauté et la poésie qui émane des pages malgré la dure réalité de l’histoire. Je suis donc très satisfaite de cette lecture même si elle m’a fait verser toutes les larmes de mon corps. En revanche, la toute dernière page du roman m’a complètement détruite, mais pas nécessairement dans le bon sens du terme. J’ai plutôt vu cela comme une très grosse incompréhension et j’étais en colère autant que déçue… Tout était donc presque parfait, avant cela…

Lectures en cours

Comme j’ai des difficultés à lire en ce moment, autant ne sélectionner que des lectures qui me font très envie et qui sauront me distraire. C’est la raison pour laquelle j’ai sauté sur l’occasion de commencer ce nouveau roman de Kiera Cass. C’est toujours prenant et divertissant, précisément ce dont j’ai besoin. Pour le moment, je n’ai lu que 3 ou 4 chapitres donc pas de quoi me permettre encore d’esquisser un avis. Mais je suis véritablement impatiente de découvrir cette histoire !

Avant que l’histoire ne se répète et que j’abandonne une nouvelle fois cette saga en cours de route, j’ai décidé qu’il était grand temps d’entamer le second volet de la série Sublimes Créatures !

Toujours en cours… Je suis un peu au point mort malheureusement avec ce livre dont le résumé m’avait pourtant semblé si prometteur…

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Bilan livresque de Janvier

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien !

Je vous retrouve aujourd’hui car nous sommes le 1er Février et qu’il est donc venu le moment de faire le bilan sur mes lectures du mois qui vient de s’écouler. Comme vous avez très certainement pu le remarquer dans les différents CLQLV de Janvier, ce mois ne fut pas synonyme de lectures en abondance malheureusement… C’est donc un bilan très (très) mince que je vous présente. En effet, je ne suis parvenue à lire que deux livres ce mois-ci. Et pour ce qui est de la qualité, je suis relativement satisfaite de mes deux lectures, sans que ce ne soit non plus particulièrement transcendant.

Voici donc les deux romans en question !

  • Nos âmes plurielles T3, de Samantha Bailly : sans être le tome que j’ai préféré de la trilogie, ce livre reste tout de même une jolie conclusion à l’histoire de Sonia et Lou. Chronique complète
  • L’hôtel du bord de l’eau sous la neige T4 : comme toujours avec Jenny Colgan, j’ai passé un agréable moment de lecture, entourée de personnages sympathiques et chaleureux et bercée d’une ambiance des plus cocooning et réconfortante. L’autrice est bien parvenue à se renouveler dans ce nouveau tome en nous proposant un focus sur un personnage qui n’était auparavant que secondaire. Chronique complète

Concernant les challenges littéraires, je participe actuellement au Cold Winter Challenge :

  • Nos âmes jumelles : Menu Magie de Noël – Catégorie Coupe de Champagne
  • L’hôtel du bord de l’eau sous la neige : Menu Yule – Catégorie Au coin du feu

C’est Lundi que lisez-vous #80

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous retrouve pour ce quatre-vingtième numéro de C’est lundi que lisez-vous, le rendez-vous désormais incontournable de la blogosphère qui consiste à faire un bilan des lectures passées, en cours et à venir. 

Voici donc sans plus tarder mon bilan 😊

Lectures passées

Malheureusement et pour une seconde semaine consécutive, je n’ai pas terminé de romans… Ca me désole toujours de ne pas avoir de temps pour lire mais il y a des périodes plus chargées que d’autres et durant lesquelles il faut savoir revoir ses priorités…

Lectures en cours

J’arrive dans les deux ou trois derniers chapitres du roman et je sens bien que les moments les plus durs sont encore à venir… C’est très beau et poétique, mais de l’autre côté, l’autrice ne cache rien de la dureté de l’épreuve que les personnages sont en train de vivre. Je vous avoue que chaque fois que j’ouvre le livre, je pleure toutes les larmes de mon corps… Mais j’ai malgré tout envie de lire cette fin.

Encore et toujours au programme mais j’éprouve de réelles difficultés à rentrer dans cette lecture. Et du fait que je ne le lis que très peu étant donné que c’est ma lecture de chevet (comprenez que je lis et relis tous les soirs la même page ou presque), cela n’aide vraiment pas !

Challenge – Un genre par mois

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien en ce mois de Janvier, avec ces températures très hivernales 🙂

Remarquez, c’est un temps relativement propice à la lecture, à sa blottir bien confortablement dans un plaid, avec une boisson chaude et un bon roman ! A défaut de pouvoir le faire quotidiennement (il faut bien travailler !), je profite de mes week-ends pour cela !

Si je participe déjà actuellement au Cold Winter Challenge, je viens aujourd’hui vous annoncer ma participation à un autre challenge, qui se déroule cette fois-ci sur une année entière. Il m’a tout de suite beaucoup plu, à la fois pour son originalité, ainsi que par son côté relativement peu contraignant.

Le challenge

Comme son nom l’indique, ce challenge consiste à lire un ou plusieurs romans pour chaque genre imposé par mois. Rien de plus simple donc ! Sachez en plus que si vous n’êtes pas inspiré par un des genres donnés, vous avez le droit à deux jokers. Dans ce cas, vous pourrez lire une lecture ne correspondant pas au thème du mois !

J’ai découvert ce challenge grâce à Light & Smell mais il a été créé par Iluze et je vous mets le lien vers son article si vous souhaitez en savoir plus 🙂

Ma PAL

Me connaissant, je sais pertinemment que cette PAL va (beaucoup) évoluer au cours du challenge, surtout vu sa durée étalée sur une année ! Comme toujours, je ferai en fonction des mes envies de lecture du moment !

Janvier : bulles (romans graphiques, mangas, comics)

Février : des rires aux larmes : romans feel good ou drame

Mars : roman jeunesse, album, Young Adult

Avril : fantasy ou aventure

Mai : genre expressif

La narration doit être en « je », ça peut être un roman, un récit de voyage, une autobiographie, un discours…

Si je choisis effectivement ce roman, il s’agira d’une relecture car je ne me souviens plus très précisément de ce tome… Et comme je voudrais lire la suite, ce serait tout de même mieux de m’en souvenir !

Juin : nouvelle, novella

Honnêtement, je ne sais pas encore quelle nouvelle je choisirai mais je piocherai dans un recueil en temps voulu 

Juillet : c’est parti pour un petit voyage temporel cet été

On commence par le passé avec l’historique

Août : on continue avec le présent et le contemporain.

Ça peut aussi être un essai sur notre société, sur l’instant présent…

Septembre : Et enfin, partons avec le futur avec science-fiction ou les récits d’anticipation

Octobre : c’est le moment de frissonner avec les thrillers, policiers, polars…

Je ne sais pas encore précisément lequel, tout dépendra de mon avancée, mais je pense opter pour un des romans de Joël Dicker

Novembre : Que vous soyez une catherinette ou non, ce sera le moment de penser à lire de la romance, de l’érotisme, des histoires d’amour ou d’amitié

Décembre : place à la magie de Noël ou toute autre sorte de magie grâce aux romans fantastiques, ou d’horreur

Petits & grands blabla littéraires – Le livre, un objet sacré ? Annoter ses romans (partie 2 sur 3)

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien !

Il y a une semaine de cela et dans le cadre de Petits & grands blabla littéraire, je vous proposais la première partie d’un article concernant la question du caractère sacré du livre, sous plusieurs angles différents. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous remets le lien vers l’article en question.

Après avoir abordé l’histoire du livre vers sa transformation numérique et vous avoir partagé mon point de vue sur la question, je vous propose dans cette deuxième partie de se pencher sur une autre question, très liée au thème du livre comme objet sacré et qui est : l’annotation des livres.

Quoi considérer comme « annotation »

Je vous propose de commencer cet article en définissant ce que l’on peut considérer comme faisant partie du périmètre de l’annotation d’un livre. Ou tout du moins, la définition que j’en ai en tête.

Premier élément qui est le plus évident quand on parle d’annotation est tout simplement le fait de noter directement des remarques à même le livre, dans la marge par exemple. Il peut s’agir de reflexions personnelles sur un passage spécifique afin de se souvenir, notamment lors d’une relecture, des émotions que l’on avait ressenti.

Et deuxième élément qui n’est pas à proprement parlé de l’annotation mais qui s’en rapproche fortement : c’est le fait de coller des post-its colorés à certaines pages précises qui nous ont marquées.

Qu’est-ce que j’en pense ?

Comme vous l’avez très probablement compris dans mon article précédent, je suis du genre psychorigide quand il s’agit des livres ! Je ne jure que par le livre papier ! Et forcément, je le considère comme un objet sacré qui doit absolument rester intact après ma lecture (mettons à part la tranche du livre qui se brise nécessairement lorsque c’est un ouvrage particulièrement épais).

Vous comprendrez donc par cette phrase que pour moi, annoter un livre relève du blasphème !

Au point que jusqu’il n’y a pas si longtemps (quelques années tout au plus), je n’imaginais même pas que des gens écrivaient sur leurs livres, ou qu’ils y collaient des post-its. C’est par une amie que je m’en suis rendue compte, ou plutôt que j’ai « appris » cela. Cette amie m’a en effet prêté un livre un jour et quand elle m’a tendu l’ouvrage et que j’ai vu tous ces minuscules post-its (vous savez, les tout fins et transparents, fluos, ce sont d’eux que je parle !), j’en suis réellement restée coite.

Certes, c’est coloré mais je crois réellement que sur le coup, j’ai dû me crisper ! Et pire encore, une fois que j’ai débuté ma lecture, j’ai vu qu’elle avait en plus annoté le livre avec son ressenti ! Bref, un véritable drame pour moi ! Dans les faits, j’ai tout de même lu le livre et c’était sympa de connaître son point de vue ou bien les citations qu’elle avait particulièrement aimé. Mais je me suis fait la réflexion que jamais au grand jamais je ne pourrais annoter un livre.

Alors comment je fais ?

Eh oui, c’est l’ultime question ! Car quand je lis, j’ai forcément un ressenti sur le livre que j’ai envie de conserver, tout comme des citations que j’ai aimés et que je veux garder en tête !

Deux possibilités s’offrent à moi : soit j’ai mon carnet de citations à proximité et dans ce cas, je note directement la citation. Soit, je n’ai rien à disposition hormis mon téléphone et dans ce cas, je prends une photo de la page tout simplement. Comme ça, la citation est conservée dans mon téléphone puis reportée sur mon carnet.

Pour ce qui est de mon ressenti, j’ai désormais un carnet de lecture pour suivre toutes mes lectures (je remercie mon frère pour ce cadeau très utile !). Il n’y a pas beaucoup d’espace pour noter mais cela permet de ne garder que l’essentiel. J’essaie de noter mon ressenti rapidement après avoir fini une lecture pour ne pas l’oublier, car je sais qu’avec le temps, le ressenti à tendance à se nuancer, à s’estomper. Et de temps en temps, je parcours ce carnet et j’aime relire mes avis sur les romans lus.

Je vais donc m’en arrêter là de la deuxième partie de cet article. 

J’espère que cela vous aura plu et n’hésitez pas à me dire en commentaires si vous êtes du genre à annoter vos lectures ou bien si vous êtes plutôt comme moi !

Je vous retrouve très prochainement pour la troisième et dernière partie de cet article, dans laquelle nous aborderons cette fois-ci la question de corner les pages en guise de marque page, un sujet également lié à la thématique du livre comme objet sacré ! 

Sur ce, je vous dis à bientôt sur le blog 

L’hôtel du bord de l’eau sous la neige T4 – Jenny Colgan

Titre : L’hôtel du bord de l’eau sous la neige

Titre original : Christmas at the Island Hotel

Autrice : Jenny Colgan

Éditeur : Pocket (initialement Prisma)

Date de publication : 2022

Nombre de pages : 452

Quatrième de couverture

Sur la charmante île écossaise de Mure, un nouveau défi attend les MacKenzie : Fintan doit ouvrir pour Noël l’hôtel légué par son mari, ce qui ne s’avère pas facile quand le chagrin est encore si présent. Flora tente d’épauler son frère tout en jonglant entre son propre café et son bébé. À eux de recruter la meilleure équipe pour que l’ouverture de l’établissement soit un succès ! Chacun doit faire ses preuves dans l’effervescence des fêtes et sous la neige. Mais c’est sans compter sans quelques petits secrets qui vont faire trembler l’île…

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’hôtel du bord de l’eau sous la neige, qui est le 4ème volet de la saga Au bord de l’eau de Jenny Colgan. Après avoir beaucoup apprécié les trois premiers tomes, j’étais impatiente de découvrir celui-ci ! 

Etant donné que j’ai déjà (beaucoup) développé sur les personnages dans mes chroniques précédentes, cet article sera par conséquent légèrement plus court. 

Ainsi donc, dans ce roman, nous retrouvons bien évidemment les personnages des volumes précédents, avec Flora en tête de file, Joël, Fintan, Lorna, et tous les autres. Mais ce qui est appréciable dans cette saga, c’est que l’autrice sait se renouveler à chaque tome en nous partageant l’histoire d’un nouveau personnage, tout en conservant en histoire secondaire les autres récits. 

Je reconnais que malgré cela, et du fait que l’on avait déjà eu trois tomes, j’avais tout de même la crainte d’avoir quelque chose de répétitif et sans grande nouveauté. Mais ce ne fut pas du tout le cas et j’en suis ravie ! 

En effet, Jenny Colgan mais ici le focus sur un des personnages qui n’était jusque-là que secondaire et qui n’est autre que Isla. Et j’ai beaucoup aimé découvrir la vie de cette jeune fille et les aventures que le destin lui réserve. C’est une jeune femme simple, mais sincère et attachante et qui n’hésite pas une seconde à prêter main forte aux gens autour d’elle. 

Nous avons également un nouveau personnage qui fait son apparition dans ce tome et je trouve qu’il apporte un réel vent de fraîcheur sur cet épisode. C’est un personnage au départ très différent de ce à quoi l’autrice a pu nous habituer jusque-là. En effet, Konstantin est un jeune homme qui n’a jamais travaillé de sa vie, tout simplement car il fait partie d’une famille royale si je ne me trompe pas. Tout lui est toujours tombé tout cru dans la bouche et il n’a jamais eu à faire le moindre effort pour quoi que ce soit. Je me suis sincèrement attachée à ce personnage, même si au départ, il est un peu imbuvable ! Mais rapidement, on voit l’évolution qui s’opère en lui et j’ai bien apprécié de voir cette transformation s’effectuer au fil des pages. 

L’ambiance est quant à elle toujours aussi plaisante et réconfortante. Et c’était précisément ce que je recherchais avec ce roman, car je sais que Jenny Colgan est une valeur sûre quand je souhaite lire un roman cocooning avec une atmosphère chaleureuse ! Le livre se lit très bien et une fois de plus, j’ai passé un bon moment de lecture ! 

Ma note : 14/20

Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge (Menu Yule – Catégorie Au coin du feu )

C’est Lundi que lisez-vous #79

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous retrouve pour ce soixante-dix-neuvième numéro de C’est lundi que lisez-vous, le rendez-vous désormais incontournable de la blogosphère qui consiste à faire un bilan des lectures passées, en cours et à venir. 

Voici donc sans plus tarder mon bilan 😊

Lectures passées

Malheureusement pour cette semaine, je n’ai fini aucune de mes lectures en cours… Forcément, je suis un peu déçue mais avec un emploi du temps aussi chargé du côté professionnel, il y avait certaines priorités !

Lectures en cours

J’aurais aimé pouvoir le terminé, à défaut de durant la semaine, pendant le weekend, mais je n’en ai pas non plus eu l’opportunité… Malgré tout, j’ai quand même bien avancé dans ce roman ! J’apprécie beaucoup les personnages qui sont très attachants et sincères. C’est très poétique et plein de vie ! Je suis impatiente de poursuivre, mais vu le thème du roman, je reconnais que je n’ai pas hâte de le terminer en revanche…

Toujours en cours… L’histoire prend vraiment beaucoup de temps à se mettre en place et pour le moment, et malgré plus de 80 pages lues, on en est toujours à planter le décor… Je commence à trouver le temps long… Mais je vais persister encore un peu !

Achat Livresque – Janvier 2023

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien !

Pour être tout à fait honnête avec vous, je n’avais pas vraiment pris la résolution de limiter mes achats livresques pour cette année à venir, mais j’espérais tout de même ne pas trop m’emballer dès le mois de Janvier. Mais au vu des sorties littéraires de ce début d’année, il fut très difficile de résister à la tentation et comment vous dire que j’y ai d’ailleurs très lamentablement échoué… Cela dit, mes achats auraient pu être bien plus « catastrophiques » si mon magasin avait été mieux achalandé. Donc d’une certaine manière, mon porte-monnaie et moi le remercions ahah 🙂

Voici donc les derniers romans qui ont fait leur entrée dans ma PAL !

Mille battements de coeur, de Kiera Cass

Ayant globalement apprécié les romans de cette autrice (avec une nette préférence pour la saga La Sélection), je ne pouvais passer à côté de ce nouveau roman ! Je me le suis procuré sans vraiment lire la quatrième de couverture et étant donné qu’il vient de sortir et que je n’ai pas encore lu de critiques à son sujet, je n’ai pas forcément d’attentes particulières.

Résumé : La princesse Annika a vécu sa vie entière dans le confort et le luxe, mais elle n’est pas maîtresse de sa destinée. Le roi son père a prévu de la marier à un homme qu’elle n’aime pas. 
À des milliers de kilomètres de là, Lennox mène une existence rude. Il a voué sa vie à l’armée dahrainienne, animé par l’espoir de parvenir un jour à récupérer le trône qui a été volé aux siens. 
Mais quand, contre toute attente, l’amour vient frapper à leur porte, Annika et Lennox ne peuvent que suivre son appel…

Les Facétieuses, de Clémentine Beauvais

Clémentine Beauvais est incontestablement une de mes autrices préférées et comme cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un de ces romans, j’ai sauté sur l’occasion ! Je n’ai même pas lu le résumé avant de l’acheter et le découvre donc en rédigeant cet article !

Résumé : L’héroïne Clémentine Beauvais autrice jeunesse déprimée par une série d’échecs littéraires et amoureux trébuche sur une curieuse énigme historique : qui était la marraine la bonne fée du petit prince Louis XVII fils de Louis XVI et Marie-Antoinette ? Comment cette fée – dotée comme toutes ses consoeurs de l’époque de pouvoirs magiques puissants – a-t-elle pu abandonner le petit prince à une mort atroce ? Plus étrange encore pourquoi a-t-elle disparu des archives de l’Histoire après la Révolution ? Et si derrière ces mystères se trouvait la clef d’un autre encore plus grand : Que s’est-il passé le jour où la magie s’est évaporée ?

Prospérine Virgule-Point et la phrase sans fin, de Laure Dargelos

Cela fait des années (oui oui) que je veux lire ce roman, qui promet d’être une lecture des plus originales ! A l’époque, si je ne me trompe pas, il était encore en auto-édition et j’avais suivi tout le parcours de ce roman ainsi que de son autrice sur son compte Instragram, jusqu’à qu’il se fasse repérer par une maison d’édition. Entre temps s’en sont passées des choses et ne m’étant pas rendu depuis des lustres sur le compte, je n’avais pas vraiment tout suivi. Mais quelle bonne surprise de le trouver sur les étagères de Cultura ! Je n’ai pas hésité une seule seconde !

Résumé : À Demi-Mot, petite bourgade sans histoire reposant sur un manuscrit inachevé, les habitants polissent et réparent les lettres tout au long de l’année. Mais Prospérine Virgule-Point, qui ne fait jamais rien comme les autres, préfère bichonner ses Trompettes à pétales plutôt que de faire fleurir l’empire des points et des virgules. Tout bascule un beau matin lorsqu’elle découvre un corps à l’intérieur de sa boutique. Accompagnée d’Honoré, un citadin passablement exécrable, et de son frère, champion de plongée littéraire, Prospérine va devoir fouiller parmi les secrets les plus enfouis de la Capitale pour sauver Demi-Mot. Et si tout était lié à cette mystérieuse phrase sans fin laissée en suspens par l’Auteur ?

Le Stradivarius de Goebells, de Yoann Iacono

Je suis tombée complètement par hasard sur son roman, au départ simplement attirée par la couverture que je trouve très jolie. Et puis le résumé m’a ensuite séduite et intriguée.

Résumé : En 1943, au nom du rapprochement entre l’Allemagne nazie et l’empire du Japon, Joseph Goebbels offre un Stradivarius à Nejiko Suwa, une jeune virtuose japonaise venue étudier à Berlin. Un geste politique en forme de cadeau empoisonné : le violon a d’abord appartenu à un musicien juif assassiné et, hanté par son âme, il refuse de sonner. Sommée de jouer à travers l’Europe au nom de la propagande nazie, Nejiko répète nuit et jour pour s’approprier le Stradivarius, en vain.Après-guerre, Félix Sitterlin est chargé par les autorités de la France libre de retrouver l’instrument confisqué. Mais son enquête se heurte bientôt à un autre mystère : celui de la personnalité de Nejiko qui, des années après, continue de se dérober à la vérité…Le roman vrai et fascinant des instruments spoliés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Blackwater : La Crue (tome 1), de Michael McDowell

J’ai lu plusieurs avis sur cette série et ils étaient tous très enthousiastes. Le résumé m’a plu mais ce sont surtout les couvertures, soyons honnêtes, qui m’ont attirés. Elles sont vraiment très travaillées et magnifiques !

Résumé : Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater. Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble être de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey.

Petits & grands blabla littéraires – Le livre, un objet sacré ? (partie 1 sur 2)

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien !

La dernière fois, dans le cadre des Petits & grands blabla littéraires (datant d’Octobre…), j’abordais avec vous un genre tout particulier dans la littérature et trop souvent dénigré, car considéré comme de la littérature enfantine : les mangas. C’est donc avec un peu de retard (car j’avais à la base pour ambition de vous livrer tous les mois un article pour cette section) que je vous propose un nouveau sujet en ce mois de Janvier 2023 : le livre, un objet sacré ? Oui, je mets un point d’interrogation à la fin de ce sujet car justement, là va être le débat. Et pour ma part, j’ai déjà un peu ma réponse à cette question 🙂

Etant donné que c’est un sujet relativement vaste et qui recouvre plusieurs notions, je vous propose cet article en deux parties.

Un peu d’histoire

Le livre comme symbole de connaissance et de rareté

Très brièvement, commençons cet article avec un peu d’histoire. Comme vous le savez probablement, l’histoire du livre est intrinsèquement liée à la naissance de l’écriture qui remonte à 3300 avant Jésus Christ. Loin du format que nous connaissons aujourd’hui, l’écriture avait alors pour supports principaux des rouleaux de papyrus, la pierre ou bien des tablettes de bois ou d’argile. Ils seront ensuite progressivement remplacés par des parchemins.

A cette époque, les livres sont reproduits à la main, avec une demande croissante très fortement liée au développement de l’enseignement. Ce sont alors de véritables oeuvres d’art, composés d’enluminures et richement décorés, qui requièrent des heures et des heures de travail. Il faudra attendre le XVè siècle et l’invention de l’imprimerie par Gutenberg pour que les manuscrits prennent véritablement leur essor, grâce à une reproduction rapide et bien moins coûteuse des ouvrages.

Mais c’est le XVIè siècle qui marque la transformation de ces manuscrits vers un format de livre plus proche que celui que nous connaissons aujourd’hui : les caractères gothiques sont délaissés au profit des caractères romains, la mise en page se fait plus aérée afin de faciliter la lecture et on met également en place une numérotation des pages.

Ainsi donc, on voit bien qu’à cette période, le livre est bien l’incarnation de la connaissance et revêt un certain caractère sacré, de par sa complexité de fabrication et donc sa rareté. Bien peu de gens avant le XVIè siècle possèdent de tels ouvrages, très souvent réservés à l’élite ou bien au corps religieux de l’Eglise.

Le livre comme un objet de consommation de masse

Mais tout cela va diamétralement changer avec la Révolution Industrielle. En effet, celle-ci est à l’origine de nombreuses innovations techniques qui font impacter fortement l’imprimerie. La presse mécanique fait son apparition, puis la presse rotative en 1860, et le papier, alors issu de chiffon est désormais fabriqué avec du bois, et alors que l’on imprimait auparavant directement sur des feuilles de papier, on passe à un format de bobine de papier.

Cela va donc favoriser très largement la diffusion des ouvrages et surtout permettre une diversification du lectorat, grâce à des livres bien plus accessibles.

Vers le numérique et la digitalisation

Une autre transformation importante pour le livre arrive avec l’apparition du numérique et de la digitalisation. A l’heure du dématérialisé et de l’Internet, les livres ne font pas exception à cette tendance. En réalité, si le livre numérique a surtout pris son essor avec l’arrivée des tablettes dédiées, sa création a bien des années auparavant, et plus précisément à l’année 1971. Sa version commerciale ne fera son apparition que des années après en 1998 avec des titres vendus en ligne. Aujourd’hui, les livres numériques sont disponibles sur de nombreux formats : ordinateur, smartphone, tablette, liseuse, …

(Veuillez m’excuser pour le placement de produit absolument involontaire sur l’image ci-dessus)

Je vous mets une citation trouvée sur internet qui illustrent bien cette ère numérique et sa réalité :

« Mais, contrairement aux pronostics un peu rapides de quelques spécialistes enthousiastes, le papier n’est pas mort pour autant et les adeptes du « zéro papier » restent peu nombreux. Beaucoup d’entre nous sont toujours amoureux du livre imprimé, à la fois pour son côté pratique et pour le plaisir de l’objet, tout en reconnaissant les nombreuses qualités du livre numérique. »

Je finirais cette partie historique sur cette citation car c’était précisément un des aspects que je voulais aborder pour ce débat de livre sacré et qui me permet de faire la transition avec ma seconde partie sur mon avis personnel.

Et moi, qu’est-ce que j’en pense du livre numérique ?

Personnellement, sur la question du livre numérique, j’ai clairement un parti pris très tranché : je DÉTESTE ! Tout simplement ! J’ai d’ailleurs une petite anecdote à ce sujet. J’ai toujours été une grande lectrice, et forcément cela posait quelques problèmes de logistiques quand nous partions en vacances. Alors, mes parents ont décidé que m’offrir une liseuse pour mon anniversaire était la meilleure solution. Et malheureusement, quand ils ont vu ma tête se déconfire alors que j’ouvrais mon cadeau, ils ont vite compris que ce n’était pas pour moi… Je n’ai jamais ouvert le carton et je l’ai ramené en magasin quelques jours après. C’est dire mon aversion pour le livre numérique.

Je crois que je suis beaucoup trop attachée à cette idée du papier et de cette odeur si réconfortante qui émane d’entre les pages d’un véritable livre. J’ai besoin de tenir cet objet entre mes mains, de tourner les pages physiquement et non pas d’appuyer sur une flèche sur un écran. J’aime sentir le papier sur la pulpe de mes doigts, ressentir les différences de texture, d’épaisseur, de grammages, entre les différents ouvrages. J’aime voir les différentes polices d’écriture. Et surtout, j’adore les couvertures ! Certes, la version numérique est la même, mais il n’y a pas cette notion de toucher et de relief que seul le papier retranscrit. J’adore également avoir tous mes livres autour de moi, (bien) rangés sur mes étagères.

J’ai bien conscience d’un côté que ce n’est qu’un attachement purement matériel, mais je crois aussi que c’est le symbole d’une certaine nostalgie. J’aime voir tous les livres que j’ai lus par le passé, et pour mesurer physiquement l’étendue de ma lecture. Je ne sais pas si c’est très clair… Et ce n’est pas véritablement le cas sur un support numérique. Il existe bien des listes avec nos lectures passées, mais personnellement, cela ne me fait pas le même effet.

Je vais donc m’en arrêter là de la première partie de cet article.

J’espère que cela vous aura plu et n’hésitez pas à me dire en commentaires si vous préférez les livres papier ou numérique ou bien si vous jonglez entre les deux supports 🙂

Je vous retrouve très prochainement pour la deuxième partie de cet article, dans laquelle nous aborderons cette fois-ci la question d’annoter ses livres, qui est selon moi très lié à la thématique du livre comme objet sacré !

Sur ce, je vous dis à bientôt sur le blog 🙂

Sources

https://bm.nantes.fr/files/live/sites/bm/files/PDF/pdf_espace%20pedago/HistoireDuLivre_enseignant_def.pdf

https://actualitte.com/article/39480/distribution/une-chronologie-du-livre-numerique-des-origines-a-nos-jours

Source photos Canva

Nos âmes plurielles T3 – Samantha Bailly

Titre : Nos âmes plurielles T3

Autrice : Samantha Bailly

Éditeur : Le Livre de Poche (initialement Rageot)

Date de publication : 2019

Nombre de pages : 304

Quatrième de couverture

Sonia et Lou se sont rencontrées sur un forum autour de leur passion créative : l’écriture pour Sonia, le dessin pour Lou. Leur blog BD, Trames jumelles, a été remarqué par un éditeur qui les a encouragées dans leur vocation. Bac en poche, elles réalisent leur rêve : s’installer à Paris en coloc ! Mais leurs tempéraments sont radicalement opposés… Sonia adore sa nouvelle liberté et les fêtes étudiantes, tandis que Lou s’investit pleinement dans sa formation aux Gobelins. L’année s’annonce électrique  !

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du troisième et dernier volet de la trilogie Nos âmes de Samantha Bailly. Ce dernier tome s’intitule Nos âmes plurielles. Si j’avais vraiment beaucoup aimé le deuxième tome, je reste plus en demi-teinte sur celui-ci… Je vous explique tout de suite pourquoi. 

Précision avant de commencer cette chronique : étant donné que j’ai déjà beaucoup développé, notamment sur les personnages, dans mes chroniques précédentes, celle-ci sera plus courte. Je vous invite donc à lire les chroniques du tome 1 et du tome 2 afin d’avoir plus de détails 🙂 

Dans ce tome-ci, Sonia et Lou ont désormais leur bac en poche et l’avenir s’étale devant elles. Elles sont en colocation à Paris. Lou rentre à l’école des Gobelins afin d’approfondir ses talents en dessin. Et Sonia a, quant à elle, fait le choix d’entrer en fac de psychologie

Ce dernier tome est résolument celui de la maturité. Après avoir vécu plusieurs expériences de vie et alors qu’elles commencent à rentrer dans l’âge adulte, on voit les deux filles Sonia et Lou, évoluer et grandir au fil des pages. Leurs personnalités s’affirment, de même que leurs choix de vie et leurs envies pour le futur. 

Et forcément, qui dit changements, dit également premières tensions entre les deux filles. Et quelque part c’était un peu inévitable car on ne peut pas avoir de relation sans accro dans la vie, que ce soit en amitié ou en amour. Cela ne signifie pas pour autant que les deux personnes ne vont plus jamais se parler, mais simplement qu’à un moment donné, certains points de divergence peuvent apparaître. C’est aussi cela rentrer dans l’âge adulte, c’est apprendre à communiquer et à faire des compromis si l’on veut conserver des relations stables et sereines avec nos proches. 

D’ailleurs, cela m’amène à penser que j’ai beaucoup apprécié de voir également l’évolution au sein des familles respectives de Sonia et de Lou. On avait déjà pu suivre « leurs aventures » dans les tomes précédents, mais on voit une réelle différence s’opérer du fait que les deux jeunes filles aient quitté le foyer familiar pour voler de leurs propres ailes. 

Pour ce qui est des éléments que j’ai moins apprécié dans ce tome, je citerai en premier lieu la relation de Lou et Tahar. J’ai véritablement eu l’impression que cela arrivait comme un cheveu sur la soupe et que c’était bien trop précipité à mon goût… Je n’ai donc pas vraiment compris cette relation… 

Après pour le reste, je pense qu’il s’agit plus d’un ressenti personnel qui me donne le sentiment de rester sur ma faim. Je pense que cela est également dû au fait que j’avais tant apprécié le tome 2, dans lequel il se passe tout de même de nombreux événements et de changements. Et donc, ce troisième tome souffre de la comparaison avec son prédécesseur.

Malgré cela, je suis reste tout de même relativement satisfaite de la fin proposée par l’autrice ! Et je conclurai en disant que cette trilogie est un très bel hommage à l’amitié ainsi qu’à la création et à l’univers artistique. Dans la vie, rien n’est facile et tout est question de persévérance et c’est précisément ce que je retiendrais de ce roman ! 

Ma note : 14/20