Cogito – Victor Dixen

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Titre : Cogito

Auteur : Victor Dixen

Éditeur : Robert Laffont, Collection R

Date de publication : 2019

Nombre de pages : 544

 

 

 

Quatrième de couverture

Un don du ciel…
Roxane, dix-huit ans, a plongé dans la délinquance quand ses parents ont perdu leur emploi, remplacés par des robots. Sa dernière chance de décrocher le Brevet d’Accès aux Corporations : un stage de programmation neuronale, une nouvelle technologie promettant de transformer n’importe qui en génie.
…ou un pacte avec le diable ?
Pour les vacances de printemps, Roxane s’envole pour les îles Fortunées, un archipel tropical futuriste entièrement dédié au cyber-bachotage. Mais cette méthode expérimentale qui utilise l’intelligence artificielle pour  » améliorer  » la substance même de l’esprit humain est-elle vraiment sûre ? En offrant son cerveau à la science, Roxane a-t-elle vendu son âme au diable ?
Demain, l’intelligence artificielle envahira toutes les strates de la société.
L’ultime frontière sera notre cerveau.

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

C’est avec un peu beaucoup de retard que je vous retrouve pour la chronique de Cogito, roman que j’ai lu l’été dernier. Tout d’abord, j’avais légèrement oublié de la rédiger et puis ensuite, des mois plus tard, je me suis rendue compte qu’elle n’avait jamais été publiée sur le blog …  

Tout d’abord, je suis obligée de commencer cette chronique par une remarque sur la couverture. Elle est absolument magnifique, avec tous ses détails en relief. Je dois d’ailleurs avoué que je l’ai acheté presque uniquement pour ça car je n’avais pas lu la quatrième de couverture. En plus de cela, j’avais adoré Phobos alors je n’ai pas hésité un seul instant à me lancer dans ce nouveau roman de Victor Dixen. 

Concernant les personnages, j’ai eu un peu de mal avec Roxane. Puis au fil des pages, j’ai appris à la connaître et à comprendre pourquoi elle agissait ainsi. Elle se révèle finalement être une jeune fille attachante qui n’a simplement pas eu une vie facile jusque-là. J’ai notamment aimé voir sa relation avec son père évoluer au fur et à mesure que l’histoire avançait. 

Les autres personnages sont aussi sympathiques dans l’ensemble. 

En ce qui concerne le récit en lui-même, j’ai trouvé que le thème de l’intelligence artificielle était très bien abordé. Tout est très bien expliqué avec de nombreux détails. L’auteur a bien su montrer la frontière très mince qui existe ou qui pourrait exister entre les robots dotés d’IA et nous en tant qu’êtres humains. Et surtout, ce que tout cela deviendrait si l’on nous dotait en plus de l’IA ! 

J’ai dévoré ce livre en deux jours seulement malgré le nombre de pages conséquent. J’avais à la fois incroyablement hâte de découvrir la fin, tout en ayant pas envie que le livre se termine. 

Si j’ai dans l’ensemble bien apprécié ma lecture, j’aurais tout de même un point négatif à noter selon moi. J’ai en effet trouvé que si la fin est bien, je crois que je m’attendais à autre chose, peut-être quelque chose de plus grandiose, je ne sais pas exactement. Du coup, j’ai été un tout petit peu déçue par rapport à la conclusion du roman… Ce qui n’empêche pas que c’était une lecture très agréable ! 

Ainsi, je vous recommande ce roman si vous ne l’avez pas encore lu ! 

Ma note : 14/20

Light Years – Kass Morgan

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Titre : Light Years

Titre original : Light Years

Auteure : Kass Morgan

Éditeur : Collection R

Date de publication : 2018

Nombre de pages : 423

 

Quatrième de couverture

VOUS RÊVEZ DE GLOIRE,
DE BATAILLES ET D’HONNEURS MILITAIRES ?
COMMENCEZ DONC PAR CONNAÎTRE VOTRE ENNEMI…

Bienvenue à l’Académie aérospatiale de Tétra, où viennent d’être admis pour la première fois des candidats issus des confins de la galaxie.
À des années-lumière de leurs planètes d’origine, Vesper, Arrann, Orèlia et Cormak portent chacun leur lot de terribles secrets, et s’engagent dans des amours interdites qui mettent en danger le fragile équilibre de l’Académie.
Et si la menace principale ne venait pas des redoutables Spectres, avec leur puissance de feu colossale, mais plutôt des cadets eux-mêmes ?

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Aujourd’hui, je vous parle de Light Years. Quand j’ai lu le résumé et vu qu’il s’agissait qu’une série se déroulant dans l’espace, je n’ai pas hésité une seule seconde à me le procurer ! 

Dès les premières pages, nous partons à la rencontre de quatre personnages : Cormak, Vesper, Orèlia et Arrann qui sont sur le point d’intégrer la prestigieuse Académie aérospatiale de Tétra. J’ai aimé découvrir ces personnages qui sont très différents les uns des autres mais très intéressants. Ils ont chacun une histoire et une personnalité bien développées. J’ai bien apprécié ces quatre jeunes mais je ne peux pas dire que je me suis particulièrement attachée à eux. 

Concernant l’histoire en elle-même, j’ai bien aimé le démarrage, le temps que l’auteure positionne le décor et l’environnement. C’était intéressant et intrigant car on découvre un nouvel univers. Cependant, j’ai trouvé que rapidement et ce durant toute une partie de l’histoire, les événements étaient relativement lents et du coup je n’ai vraiment pas réussi à accrocher. Je ne voyais pas où cela voulait en venir et je trouvais qu’il ne se passait pas grand chose. 

Si je n’avais pas trouvé l’ensemble du livre particulièrement transcendant, j’ai en revanche bien apprécié les dernières pages dans lesquelles les événements se précipitent un peu et sont plutôt palpitants. Moi qui ne désirais pas continuer cette histoire, j’ai finalement bien envie de connaître la suite ! 

Ma note : 10/20

Le week-end – Natasha Preston

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Titre : Le week-end

Titre original : The Cabin

Auteure : Natasha Preston

Éditeur : Le Livre de Poche (initialement Hachette)

Date de publication : 2019

Nombre de pages : 376

 

 

Quatrième de couverture

Un week-end entre amis, dans un chalet loin de tout. C’est exactement ce dont Mackensie avait besoin. La bande se retrouve, impatiente que la fête commence. Un verre, puis deux. Et la nuit tombe dans l’oubli. Au réveil, c’est l’horreur. Deux d’entre eux sont morts. Sauvagement assassinés. Aucune trace d’effraction, ni de signe de lutte. Les cinq survivants n’ont d’autre choix que de se suspecter… car quelqu’un ne dit pas la vérité.

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler du roman Le week-end. Après avoir beaucoup apprécié La Cave, je n’ai pas hésité une seule seconde à me lancer dans un autre des livres de cette auteure. 

Pour commencer, j’ai trouvé les personnages intéressants. Ils ont en effet chacun une histoire bien construite, avec un réel passé et des secrets. Je ne peux toutefois pas dire que je me suis réellement attachée aux personnages, si ce n’est Blake que j’ai beaucoup apprécié. Cela dit, cette distance ne m’a pas tellement dérangé, je dois l’avouer. Concernant ces personnages, ça m’a un peu dérangé par contre qu’on se rende compte que tous cachent quelque chose. Ça ne m’a pas semblé des plus réalistes qu’au sein d’un seul et même groupe d’amis, il y ait autant de secrets. J’ai eu l’impression que plus on avançait dans l’histoire et plus les éléments nouveaux faisaient leur apparition, et j’ai davantage ressenti cela comme une accumulation dans le but de brouiller les pistes que comme un véritable intérêt dans le récit. 

Concernant l’histoire en elle-même, elle est vraiment très prenante. Dès que j’ai ouvert le livre, je me suis immédiatement laissée emporter aux côtés des personnages, dans ce chalet dans les bois. J’ai aimé la tension qui s’installe dès les premières pages et qui grandit au fur et à mesure que le récit progresse. L’auteure sait parfaitement créer le mystère d’un bout à l’autre, et surtout nous garder en haleine. J’avais à chaque fois beaucoup de mal à reposer le livre ou plutôt aucune envie, tant j’avais envie de connaître le dénouement. 

J’ai également apprécié que l’auteure montre les différentes manières de réagir après un tel drame. Chacun des personnages réagit à sa manière, en fonction de son passé et de sa perception des choses et c’était réellement intéressant de voir cette diversité de réactions. Les émotions sont pour le coup très bien décrites et participent à plonger pleinement le lecteur au coeur de l’histoire. 

Enfin, concernant le dénouement tant attendu, je n’ai malheureusement pas du tout aimé … Je ne parviens pas à expliquer exactement pourquoi mais j’ai eu l’impression que cela manquait de crédibilité. Il manque également selon moi certaines explications pour que l’histoire soit réellement close une bonne fois pour toutes. Et puis surtout, je n’ai pas du tout aimé les dernières phrases. J’ai l’impression que cette fin laisse une porte entr’ouverte et l’on ne sait pas ce qui se passe ensuite. C’est vraiment très dommage de ne pas avoir développé davantage. Ou alors il aurait fallu un dénouement qui ne laisse aucun doute sur la finalité. 

Petite remarque sur la plume de l’auteure pour finir sur une touche plus positive : l’écriture est très fluide et les pages se tournaient sous mes doigts avec une incroyable rapidité. 

Ainsi, ce fut une lecture bien agréable et surtout profondément prenante, toutefois la fin ne m’a pas du tout convaincue. Néanmoins, je n’hésiterai pas à lire d’autres romans de cette auteure à l’avenir. 

Ma note : 11,5/20

La Cave – Natasha Preston

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Titre : La Cave

Titre original : The Cellar

Auteure : Natasha Preston

Éditeur : Le Livre de Poche

Date de publication : 2019 (dans cette édition)

Nombre de pages : 399

 

 

Quatrième de couverture

Il m’appelle Lilas. Depuis des mois il me garde enfermée dans une cave avec trois autres filles : Rose, Iris et Violette. Nous sommes ses jolies fleurs, sa famille idéale. Nous devons être parfaites, ou il nous tuera. Mais je suis Summer, quoi qu’il en dise. Jamais je ne baisserai les bras. Je sortirai de là.

Imaginez une maison comme n’importe quelle autre. Dedans, une pièce. Dans cette pièce, une armoire. Derrière cette armoire, une porte. Et en bas, une cave. Une cave où sont séquestrées quatre filles. Avant, Lilas s’appelait Summer. Elle avait des parents, un frère insupportable, des copines, un petit ami. Elle fera tout pour les retrouver.

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Aujourd’hui, je viens vous parler du roman La Cave qui m’avait été recommandé par une amie. 

Dans ce livre, nous faisons la rencontre de Summer, une jeune fille de 17 ans, qui mène une vie des plus ordinaires aux côtés de sa famille et de son petit-ami Lewis. Jusqu’au jour où elle va voir sa vie chamboulée par son enlèvement par un étrange personnage. 

J’ai bien aimé le personnage de Summer. C’est une jeune fille forte moralement, bien plus que ce qu’elle le pense d’ailleurs. Malgré l’horreur de ce qui lui arrive, elle n’abandonne jamais l’espoir de sortir un jour. 

J’ai également apprécié Lewis, un jeune homme dont l’amour qu’il éprouve pour Summer est magnifique et d’une force incroyable. 

Les autres personnages du roman sont également très intéressants, notamment Trèfle, ainsi que les autres jeunes filles avec lesquelles Summer est retenue prisonnière. D’ailleurs, les personnages importants (en-dehors de l’héroïne Summer) étant relativement nombreux, l’auteure a fait le choix de raconter les faits selon différents points de vue. J’ai trouvé que cela la rendait d’autant plus palpitante et décuplait les émotions. 

Concernant l’histoire en elle-même, je l’ai trouvé plutôt originale car je n’avais jamais lu auparavant un livre qui traitait d’un tel sujet. Il y a de l’action, du suspense, du mystère, des liens affectifs, tout ce qu’il faut pour une bonne histoire. Personnellement, j’ai lu le livre presque en une seule fois tellement j’étais prise aux tripes et incapable de le lâcher avant de connaître le dénouement. 

Ce qui est très appréciable selon moi est le fait que les sentiments sont dépeints à merveille en fonction des différentes filles, en fonction de leur personnalité, et surtout en fonction de l’emprise que Trèfle a sur elle. L’évolution des sentiments est d’ailleurs très bien retranscrite, la manière dont Trèfle se faufile insidieusement dans leur esprit. 

Toutefois, j’ai trouvé dommage qu’à la fin les événements se précipitent à ce point. J’aurai aimé qu’il y ait davantage de détails comme cela avait été le cas tout au long du roman. J’aurais surtout aimé en savoir plus sur les motivations profondes de Trèfle. Si on entrevoit son passé à plusieurs reprises, j’aurais aimé une explication claire à la fin. 

D’ailleurs la fin m’a laissé comme un goût d’inachevé et surtout l’impression que l’auteure laissait une porte ouverte. 

Ainsi, si cette lecture était des plus palpitantes, intrigantes et intéressantes, j’ai cependant été assez déçue quant à la fin et à cette précipitation des événements. Cela dit, cela n’en reste pas moins une lecture que j’ai réellement apprécié et que je vous conseille vivement si vous aimez ce genre de livre ! 

Ma note : 12,5/20

 

La Nuit des Temps – Barjavel

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Titre : La nuit des temps

Auteur : René Barjavel

Éditeur : Pocket (initialement Presse de la Cité)

Date de publication : 2004 (pour la présente édition)

Nombre de pages : 394

 

 

 

Quatrième de couverture

Au cours d’une mission polaire, une équipe de chercheurs fait une découverte hors du commun : deux corps, prisonniers des glaces depuis 900 000 ans, sont retrouvés intacts. Les scientifiques consacrent aussitôt tous leurs efforts à les réanimer. Bientôt, un passé extraordinaire se réveille sous leurs yeux…

À la fois reportage et épopée, La nuit des temps est, avant tout, une mythique histoire d’amour.

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je viens vous parler d’un incontournable de la littérature : La nuit des temps. Cela faisait des années qu’il traînait dans ma bibliothèque et étant particulièrement adepte de science-fiction, je me suis lancée. 

Ainsi, nous partons pour l’Antarctique, son paysage désertique et ses températures glaciales. Sur ce territoire des plus inhospitalier se déroule des missions d’exploration scientifiques. Un jour, ils vont découvrir un signal émanant des profondeurs de la glace et vont tomber sur une espèce d’oeuf gigantesque datant d’il y a 900.000 ans. 

Une fois n’est pas coutume, ma chronique ne débutera pas par mon avis sur les personnages mais j’ai décidé de suivre l’ordre chronologique afin d’établir ma chronique car cela m’a semblé le plus logique ! 

Commençons donc par le commencement, avec la première partie. J’ai tout de suite beaucoup apprécié cette histoire des plus originales. On est immédiatement embarqué dans le tourbillon d’événements de cette expédition. J’ai aimé toute la précision qui a été apportée par l’auteur. Il vient en effet ponctuer et enrichir son récit de termes scientifiques qui ajoutent de la crédibilité à cette histoire. Cela permet également de comprendre précisément ce qui est en train de se passer dans le sous-sol de l’Antarctique. Selon moi, tout a été très bien pensé. 

Ce n’est qu’une fois cette partie finie que nous rencontrons celle qui est en quelque sorte l’héroïne du roman : Éléa, la jeune femme trouvée cryogénisée dans le mystérieux oeuf. J’ai tout de suite accrochée avec son personnage. C’est une jeune femme qui est au départ complètement perdue et déboussolée, ce qui est plus que normal après un tel sommeil. Ses émotions sont très bien décrite et je pouvais réellement sentir la vague de panique qui l’agitait. 

Puis, au fil de l’histoire, nous apprenons à découvrir son passé au travers de ses souvenirs restés intactes. C’est alors que nous rencontrons Païkan, le garçon avec qui elle a été couplée, ou qui lui a été désignée, lorsqu’elle était toute jeune. Immédiatement et à travers les yeux de la jeune fille, on remarque la puissance de l’amour qui les unit. Ce n’est pas qu’un simple sentiment, c’est bien plus que cela. Ils semblent être une seule et même personne, bien que dans deux corps différents. 

Au fil de ses souvenirs, on découvre qu’Éléa est une jeune femme sensible mais également très courageuse. Elle est profondément attachante. Son courage semble décuplée lorsqu’elle est en présence de Païkan, comme s’il la complétait. 

J’ai adoré leur histoire, belle, unique, sincère. Ils éprouvent des sentiments d’une puissance incroyable l’un pour l’autre, et sont prêts à risquer leur vie pour être ensemble. Car leur vie séparée n’a aucun sens. Ils sont fait pour être ensemble et il est hors de question que la moindre chose se mette en travers de leur chemin et de leur amour dévorant. 

En dehors de leur relation qui est tout simplement magique et magnifique, j’ai adoré les descriptions de l’auteur sur le monde d’avant. Ce monde fictif a été pensé dans les moindres détails et j’ai aimé parcourir les pages et découvrir cet univers. Tout est très coloré, beau et je m’y suis sentie bien, à me promener aux côtés des personnages dans cet incroyable décor, débordant d’imagination et de créativité. 

Enfin, concernant la fin, j’avoue que je ne m’y attendais pas du tout ! Si au départ, cela m’a profondément déstabilisé, j’ai réalisé ensuite qu’au regard de leur histoire, c’était la seule conclusion possible. D’un côté, j’aurais aimé que les choses se passent autrement mais cette histoire n’aurait probablement pas eu la même saveur si l’auteur avait écrit une fin différente. 

Ainsi, ce roman fut une lecture riche en émotions, comme si j’avais eu un feu d’artifice d’émotions qui avait explosé dans mon coeur durant cette lecture. J’ai adoré l’originalité de cette histoire, les descriptions et surtout découvrir la relation que partagent Éléa et Païkan. De plus, c’est une lecture dans laquelle je ne me suis ennuyée à aucun moment. Le suspense est bien maintenu, il y a de l’action, du mystère, de l’amour et plein d’autres choses ! 

Je ne peux donc que vivement vous conseiller ce splendide roman ! 

Ma note : 16/20 Coeur

Extincta – Victor Dixen

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Titre : Extincta

Auteur : Victor Dixen

Éditeur : Robert Laffont

Date de publication : 2019

Nombre de pages : 601

 

 

 

Quatrième de couverture

L’ESPÈCE HUMAINE DISPARAÎTRA DANS 255 HEURES

Les pires prédictions climatiques se sont réalisées, le Grand Effondrement a eu lieu et presque toutes les espèces animales se sont éteintes. Les Derniers Humains se sont réfugiés dans les Dernières Terres : un archipel rocailleux surgi des glaces où ils survivent dans des cités-royaumes éparses. Accaparés par la lutte pour les maigres ressources, ils ignorent que l’ultime cataclysme est sur le point de balayer ce qu’il reste de l’espère Homo Sapiens.

LA DERNIÈRE HISTOIRE D’AMOUR S’ÉCRIRA EN LETTRES DE FEU

Née dans les bas-fonds de Viridienne, la cité-royaume pourrissante envahie d’algues, Astréa rêvait de se consacrer tout entière au culte de Terra. Mais sa foi vacille le jour où son frère est accusé de sacrilège et condamné à mort.

Élevé derrière les remparts du Castel, le prince Océrian était né pour régner. Mais un mystérieux accident lui arrache sa jambe et son honneur, l’écartant à jamais de la ligne de succession.

Le destin va jeter ces assoiffés de justice l’un contre l’autre, embrasant leurs coeurs avant de consumer le monde.

LA FLAMME BRÛLE PLUS FORT JUSTE AVANT DE S’ÉTEINDRE

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler du dernier roman de Victor Dixen que j’ai une fois de plus pas hésité à me procurer, sans même avoir lu la quatrième de couverture ! 

Dans cette histoire, nous partons à la rencontre d’Astréa, une jeune fille qui vit sur la Terre mais dans son état futur, ravagée par le réchauffement climatique. La vie y est très rude, de par les températures étouffantes mais également car il n’y a plus que quelques ressources à leur disposition pour se nourrir et vivre. 

Commençons tout d’abord par les personnages. Ils ont tous des personnalités fortes et singulières, et se différencient vraiment les uns des autres. Nous avons donc Astréa, la protagoniste de ce roman. Elle vit avec son père et son frère Palémon dans une hutte de fortune. Je me suis rapidement attachée à elle. Malgré tous les événements dramatiques dans sa vie, comme la perte de sa mère qu’elle n’a d’ailleurs jamais connu, c’est une jeune fille dotée d’une grande force de caractère et qui est prête à tout pour sauver ses proches et défendre les valeurs qui lui sont chères. Elle est une fervente adoratrice de Terra, la déesse de la nouvelle religion en vigueur dans ce monde futuriste et veut d’ailleurs y consacrer sa vie. Mais le destin va en décider autrement et diriger ses pas dans une direction opposée. 

Nous avons également Océrian, un « Apex » c’est-à-dire un des personnages les plus importants de la cité car il est le fils du roi. Dès qu’il a fait son apparition dans le récit, j’ai tout de suite trouvé son histoire attachante et senti la faille qui se cachait au fond de lui et surtout sa gentillesse malgré sa froideur et le dédain qu’il affiche parfois. D’un autre côté, il se révèle également beaucoup plus fort mentalement et physiquement que ce que tout le monde pensait. Au fil des pages et à mesure que l’on apprend à le connaître, je n’ai pu m’empêcher de ressentir une profonde affection et sympathie pour ce personnage. 

Il y a également plusieurs autres personnages qui sont également intéressants, intrigants et sympathiques. 

Les liens entre eux vont se faire et se défaire, se modifier au cours du temps et en fonction de l’évolution des événements. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé être le témoin privilégié de la relation tout d’abord haineuse entre Astréa et Océrian et la voir évoluer lentement mais sûrement vers des sentiments bien plus positifs. Leur histoire est très belle et la puissance de leurs sentiments est magnifique.

Concernant l’histoire en elle-même, je l’ai trouvé originale car même si la préservation de la planète et le réchauffement climatique sont des sujets très courants de nos jours, qui occupent nombre de débats, c’est un thème qui est finalement relativement peu abordé dans la littérature et notamment dans la littérature jeunesse alors que nous sommes la génération la plus encline à prendre conscience du problème et à réagir en conséquence afin d’entrevoir un avenir pour nous.

Ainsi, dans ce roman, ce thème a été abordé très justement mais également d’une manière très crue afin de provoquer une sorte de déclic pour éveiller les consciences. Il a très bien mis en avant ce que nous risquons si nous ne prenons pas les mesures nécessaires tant qu’il est encore temps. Même si j’en avais déjà profondément conscience, de voir une projection de ce que cela causerait est nettement plus révélateur que tous les discours que j’ai pu entendre. On voit comment les choses se passeraient réellement, comme si on pouvait les toucher du doigt. 

L’histoire commence rapidement et les événements ne prennent pas trop de temps à se mettre en place, ce qui est appréciable. C’est un roman dans lequel il y a à la fois de l’action, du suspense, une part de mystère qui se poursuit à travers tout le roman, des révélations, des moments d’interrogation, de réflexion profonde. Pour autant, tout est très bien équilibré pour proposer un roman intrigant, palpitant et dans lequel on ne s’ennuie pas du tout. 

L’univers dans lequel se déroule l’histoire est doté d’une grande créativité, tout est pensé dans le moindre détail. Les descriptions sont bien réalisées et on peut très bien visualiser le décor, l’environnement et l’atmosphère de cette planète. L’auteur a été jusqu’à pousser le détail dans les  notes de bas de pages ou encore sur la couverture. Tous les petits détails ont une signification et rendent ce livre particulier. Et il faut souligner qu’il s’agit-là d’un véritable tour de force que d’avoir réussi à créer un univers aussi complexe dans un seul livre. Moi qui apprécie généralement davantage les séries aux one-shots, j’ai trouvé que tout était tellement bien construit dans celui-ci que ce roman se suffisait à lui-même. 

Ensuite, encore un point positif, qui m’a ravi : la poésie. J’ai adoré que le récit soit ponctué de touches poétiques. J’ai été d’autant plus touché que le recueil des Fleurs du Mal est un ouvrage que j’ai longuement étudié durant mon parcours littéraire et j’avais d’ailleurs une préférence pour L’invitation au voyage. J’ai donc beaucoup aimé qu’il ait une symbolique particulière dans ce roman. 

Cet élément m’amène donc nécessairement à parler de la plume de l’auteur. SI je l’avais déjà beaucoup apprécié dans ses ouvrages précédent, j’ai eu le sentiment que son écriture prenait toute sa beauté dans ce roman, s’épanouissait sous nos yeux de la plus belle des manières. Le vocabulaire utilisé est riche, sans pour autant alourdir les phrases bien au contraire. Les phrases sont justement parfaitement tournées, comme si chacune d’entres elles avait été mûrement réfléchie. J’ai donc trouvé que l’écriture de l’auteur était tout simplement magnifique dans ce roman et elle vient sublimer l’histoire qu’il vient nous raconter. 

Enfin, dernier point : le dénouement ! Je dois avouer que je ne m’y attendais absolument pas ! J’ai été profondément surprise mais dans le bon sens du terme car j’ai trouvé cette fin sublime. Ayant lu La nuit des temps récemment, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un lien entre les deux ouvrages. J’ai trouvé que cette fin était très bien choisie et apportait une toute autre dimension à ce roman. Elle m’a définitivement convaincu que j’avais aimé ce livre ! 

Ainsi, je n’ai pas du tout été déçue par ce nouveau roman de Victor Dixen. J’ai été totalement conquise par ce livre que j’ai beaucoup apprécié, bien plus que ce que je l’avais imaginé dans la lecture des premières pages. Je peux même affirmer que c’est un petit coup de coeur ! Je vous le conseille donc sans aucune hésitation ! Vous pouvez y aller les yeux fermés !

Sur ce, j’en ai fini de ma chronique et je m’excuse de sa longueur mais il fallait que je détaille tous les points positifs et pour le coup ils étaient nombreux ! Et encore que je suis certaine d’en oublier beaucoup mais si je suis lancée, je pourrais parler de ce livre durant des heures je pense ! 

Ma note : 16,5/20 Coeur

Et pour finir, voici quelques citations que j’ai tout particulièrement appréciées :

« Il ouvrit avidement le recueil, libérant une poussière brillante et une odeur fanée qui devait être celle du temps lui-même. »

« Margane avait raison : parfois, quand parlaient les yeux et chantaient les coeurs, les langues pouvaient se taire. »

Si on chantait – Collectif

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Titre : Si on chantait

Auteurs : Collectif

Éditeur : Pocket Jeunesse

Date de publication : 2020

Nombre de pages : 229

 

 

 

Quatrième de couverture

Ambre et Louis-Edmond sont les meilleurs amis du monde. Pourtant, tout les oppose : alors qu’il s’ennuie dans l’immense manoir de ses parents richissimes, elle partage un minuscule appartement avec ses sept frères et soeurs, entre séries télé, fous-rires et chorales improvisées…

La soudaine disparition de leur mère va bousculer l’existence de cette joyeuse fratrie. Pour la retrouver, la petite bande se lance dans une incroyable aventure. Enquête, évasion, poursuite en jet privé, rien ne fait peur à Ambre tant que Louis-Edmond est avec elle !

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Si on chantait, co-écrits par 13 auteurs en faveur du Secours Populaire afin de promouvoir la culture. J’en avais beaucoup entendu parler autour de moi et les avis étant plutôt positifs, je n’ai pas hésité à me lancer, d’autant que l’on fait une bonne action par la même occasion ! 

Ainsi, dans ce livre, nous partons à la rencontre de la famille Adamantin, composée de la mère et de ses huit enfants, dont l’aînée est Ambre, notre héroïne. 

Ce que j’ai tout de suite aimé dans ce livre, c’’est l’originalité des personnages et leur diversité. Ils sont néanmoins tous hauts en couleur et intéressants à leur manière. 

D’une part, nous avons donc les Adamantin. J’ai tout de suite apprécié ces enfants qui sont incroyables, de par leur intelligence, leur débrouillardise. Le lien qui les unit est très beau. Ils se soutiennent les uns les autres quoi qu’il arrive. On se prend donc nécessairement d’affection pour eux. 

Et de l’autre côté, nous faisons la connaissance de Louis-Edmond, qui est le meilleur ami d’Ambre malgré la différence de milieu social. Il provient en effet une famille riche qui a fait fortune grâce à une invention. J’ai trouvé que ce garçon était très attachant d’une certaine manière. Je me suis rapidement prise d’affection pour ce personnage que l’on a envie de protéger. S’il n’est certes pas à plaindre de par ses conditions de vie aisées, il est finalement très seul dans son immense maison, ses parents ne se préoccupant que peu de lui. 

J’ai aimé observer le contraste entre ces deux familles que tout oppose. Le parallèle était intéressant et permet de faire prendre conscience que l’argent est bien loin d’apporter le bonheur dans la vie. Parfois, être entouré de ses proches et se sentir aimé, est bien plus important que tout le reste. 

Concernant l’histoire en elle-même et n’ayant pas lu le résumé avant d’acheter le livre, j’ai été surprise que les événements prennent cette tournure mais c’était dans le bon sens du terme. C’était très original et je me suis rapidement prise dans cette intrigue. 

D’ailleurs, bien qu’elle mette en scène des enfants de 10 ans, j’ai trouvé que c’était une histoire si bien racontée qu’elle en devient relativement universelle et je la conseille d’ailleurs à tous les âges. C’est une jolie leçon de vie qui prône l’entraide, l’amour, l’amitié, la fraternité et l’égalité. Un beau message qui est également perceptible par l’union de ces auteurs afin de créer cet ouvrage. 

Ainsi, n’hésitez pas à découvrir ce petit livre à votre tour. C’est à la fois un récit plaisant et agréable et surtout une bonne action ! 

Ma note : 12/20

 

 

Confess – Colleen Hoover

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Titre : Confess

Titre original : Confess

Auteure : Colleen Hoover

Éditeur : Pocket (initialement Hugo Roman)

Date de publication : 2017

Nombre de pages : 344

 

 

Quatrième de couverture

Ce qu’il faut leur dire ? Ce qu’il faut taire ? Chacun de leur côté, Auburn et Owen charrient le poids d’un lourd passé. Elle, jeune femme fonceuse, est bien décidée à saisir sa chance. Lui, artiste insaisissable, tire ses tableaux des confidences des autres. Lorsque, par hasard, Auburn pénètre dans la galerie d’Owen et s’y fait embaucher, l’attirance est immédiate. Mais l’ombre des non-dits s’invite bientôt dans leurs rapports. Quant à une confession, elle les condamnerait sans doute à jamais…

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler de Confess. Il s’agit de mon cinquième roman de Colleen Hoover que je lis et je suis toujours aussi séduite par la plume de cette auteure. 

Dans ce roman, nous faisons la rencontre de Auburn, une toute jeune femme que la vie n’a pas épargnée. Je me suis tout de suite prise d’affection pour ce personnage que j’avais envie de protéger et de réconforter. Malgré ce passé, Auburn est pleine de vie. Elle est prête à tout et n’hésite pas une seconde à faire passer le bonheur de ceux qui comptent pour elle avant le sien. 

De l’autre côté, nous rencontrons Owen, un artiste peintre de 21 ans, tout juste plus âgée qu’Auburn. J’ai aussi immédiatement apprécié ce jeune homme. J’ai aimé sa fibre artistique et sa manière d’appréhender l’art. Je l’apprécie également pour ce qu’il apporte à Auburn, comme un apaisement profond lorsqu’il est avec elle. 

Concernant l’histoire en elle-même, elle aurait pu être relativement classique mais l’auteure a su faire en sorte que ce ne soit pas le cas, bien au contraire. C’est une très belle histoire bien que complexe, qui pose la question des relations que nous entretenons avec notre entourage. Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’était toute la poésie qui se dégageait de ce livre. Cela passe notamment par le fait qu’Owen est artiste. Mais un artiste unique, qui a sa manière à lui de voir les choses. J’ai adoré les confessions liées aux tableaux. 

La poésie transparait également à de nombreux reprises en dehors des peintures d’Owen. Ce sont des détails qui peuvent parfois sembler insignifiants mais qui, mis bout à bout, font de cette histoire ce qu’elle est. On découvre ici une histoire d’amour étonnante mais profondément belle et sincère, emplie de bienveillance entre les deux personnages. 

Enfin, j’ai adoré la fin ! Je ne m’y attendais absolument pas mais j’ai été très agréablement surprise par la conclusion qu’a choisi l’auteure. Au final, je crois que je ne pouvais pas rêver d’une meilleure fin pour ce roman. Une fin toute en poésie, tout comme le reste de l’histoire ! 

Ma note : 15/20

Le Cupcake Café sous la neige – Jenny Colgan

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Titre : Le Cupcake Café sous la neige

Titre original : Christmas at the Cupcake Café

Auteure : Jenny Colgan

Éditeur : Pocket (initialement Prisma)

Date de publication : 2019

Nombre de pages : 377

 

 

Quatrième de couverture

Depuis qu’elle a ouvert son Cupcake Café à Londres, Izzy n’a plus une seconde de répit. À l’approche de Noël, quand la ville scintille de guirlandes colorées et que flotte dans l’air un doux parfum de gingembre et de cannelle, les commandes affluent et c’est encore pire. Alors qu’elle comptait sur son petit ami Austin pour la réconforter, celui-ci apprend qu’il a décroché un poste à New York. La jeune femme voit son univers douillet et gourmand se fissurer. Comment ignorer les milliers de kilomètres qui séparent le couple ? Une chose est sûre : armée de sa bonne humeur et de sa poche à douille, Izzy est prête à tout pour que la magie de Noël opère une fois encore…

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler du livre Le Cupcake Café sous la neige, deuxième de la duologie. Ayant bien apprécié le premier tome, j’ai aussitôt commencé la suite ! 

J’ai retrouvé les personnages avec grand plaisir. Qu’il s’agisse de Izzy, l’héroïne, d’Austin, ou des autres, je me suis attachée à chacun d’entre eux, avec leurs personnalités propres et intéressantes. J’avais hâte de poursuivre l’aventure à leurs côtés et de découvrir ce qu’allait leur réserver l’avenir. 

Tout d’abord, concernant l’histoire, de nouveau obstacles viennent se dresser sur le chemin d’Izzy. Alors que tout semblait aller pour le mieux, le destin a visiblement décidé de compliquer un peu les choses pour la jeune femme. C’était plaisant de voir ces nouvelles aventures ! 

En revanche, en ce qui concerne les personnages et alors que je les appréciais sincèrement jusque-là, j’ai trouvé qu’à un certain moment dans le livre, ils avaient soudainement des réactions étranges, relativement égoïstes, que je n’ai absolument pas comprises. J’ai parfois même eu l’irrépressible envie de les baffer pour leur comportement, tant ils m’énervaient ! 

Toutefois, après ce passage, ils redeviennent comme avant, comme s’ils retrouvaient leurs esprits après une mauvaise passe. Et finalement, j’ai trouvé la fin jolie et mignonne et qui correspondait très bien à l’idée d’ensemble que je m’étais faite de la saga. 

Si je devais comparer, je dois avouer que j’ai assez largement préféré le tome 1 ! 

Ainsi, c’est une jolie série agréable à lire et réconfortante dans l’ensemble. Je vous invite donc à la découvrir ! 

Ma note : 12/20

 

Les Hauts de Hurlevent – Emily Brontë

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Titre : Les Hauts de Hurlevent

Titre original : Wuthering Heights

Auteure : Emily Brontë

Éditeur : Le Livre de Poche

Date de publication : 2011

Nombre de pages : 383

 

 

Quatrième de couverture

Adopté par la famille Earnshaw, Heathcliff est élevé dans le domaine de Wuthering Heigts. À la mort de son père, il est réduit au rôle de domestique. Seule la jeune Cathy Earnshaw lui permet de supporter les mauvais traitements et les insultes. Devenus inséparables, ils éprouvent bientôt l’un pour l’autre une passion dévorante. Mais les règles de la société condamnent leur relation. Heathcliff en gardera une blessure profonde. De celles qui inspirent un sentiment de vengeance.

Mon avis

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! 

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de très célèbre roman Les Hauts de Hurlevent que j’ai enfin lu après qu’il ait traîné des années sur les étagères de ma bibliothèque. 

Tout d’abord, commençons par le commencement avec les personnages. Ce que j’ai apprécié chez eux, c’était leur personnalité complexe. Bien loin de personnages superficiels, Brontë a su recréer toute la complexité de l’esprit humain à travers eux. Ils sont très bien travaillés, tout en détail et en profondeur. 

Je pense notamment au personnage d’Heathcliff, figure centrale du roman. Sa manière de penser est très bien dépeinte à travers ses actions, sa manière de se comporter. J’ai trouvé que ce personnage était à la fois détestable à certains moments et à d’autres, je ne pouvais m’empêcher de ressentir de l’affection à son égard. Il n’agit pas sans raison mais mû par un irrépressible désir de vengeance, comme une revanche sur la vie, sur les autres. C’est un personnage entier qui ne fait pas les choses à moitié. Et son désir semble plus fort que tout. 

De l’autre côté, nous avons Catherine, qui est au départ une jeune fille. Contrairement au reste de sa famille, son esprit et son coeur ne sont pas entravés par les dictats de l’époque, notamment concernant les différences de classe sociales ou de couleur de peau. Catherine se prend alors d’affection pour cet orphelin recueilli par son père. Ce qui n’est pas le cas de son frère Hindley qui va nourrir pour lui une haine sans merci, effrayé de perdre les faveurs de son père. 

Ce que j’ai trouvé frappant dans ce roman, c’était la puissance des sentiments que les personnages pouvaient éprouver. On voit sous nos yeux les sentiments évoluer, se transformer. Qu’il s’agisse d’amour, de passion, de haine, de jalousie, tous ses sentiments sont retranscrits à la perfection. On voit comment certains sentiments peuvent être insidieux et affecter certains comportements. 

Concernant l’histoire et pour moi qui ne suis pas du tout une fan de littérature classique, j’ai trouvé ce récit très prenant et j’ai eu du mal à lâcher le livre avant d’en connaître la finalité, de savoir où l’auteure voulait en venir. Je n’ai d’ailleurs jamais lu un classique aussi rapidement car je l’ai dévoré en trois jours. 

Emily Brontë nous livre ici une incroyable histoire d’amour et de passion entre Catherine et Heathcliff. Une passion dévorante, qui les consume tous deux. Mais malheureusement, Catherine va être rattrapée par les apparences et les quand-dira-t-on et ne pourra s’empêcher d’accepter d’épouser Linton, un homme qui lui assura une stabilité financière et lui permettra de vivre dans l’opulence; ce que ne pouvait pas lui offrir Heathcliff. En dépit de ses sentiments pour lui, elle rejette Heathcliff, ce qui n’aura que des conséquences négatives pour la suite car il était le seul être à l’aimer éperdument, sincèrement. 

Par ailleurs, ce récit complexe mais bien pensé est accompagné de descriptions très précises et d’un grand réalisme. Elles sont parfaitement dosées pour ne pas nuire au récit en l’encombrant d’inutilités ou en ralentissant le rythme, ce qui aurait été dommageable. 

Enfin, je ne peux finir cette chronique sans dire un mot sur l’écriture de l’auteure. Sa plume est splendide, d’une fluidité incroyable et empreinte d’une grande poésie. Les pages se tournaient sous mes doigts à une vitesse folle, jusqu’à la dernière page. 

Cela dit, si j’ai apprécié cette lecture, j’ai eu un drôle de sentiment en refermant le livre. J’étais bien incapable de mettre des mots précis sur mon ressenti ou de dire si j’avais aimé ou non ce roman. Je suis toujours d’ailleurs un peu perplexe aujourd’hui. Peut-être qu’une relecture dans quelques temps me permettra d’y voir plus clair. 

Ainsi, en lisant enfin cet ouvrage, j’ai pu comprendre les éloges faits à son sujet, le plaçant dans la catégorie des livres incontournables, car pour la première fois, je n’ai pas détesté un classique, et j’ai même trouvé cette lecture très plaisante. Je ne peux donc que vous conseiller de le lire à votre tour ! 

Ma note : 13/20